Forêt de Brocéliande
Les Medias et la presse en parlent...

Brocéliande à Combourg sur Radio-Courtoisie, février 2008

Radio France : France Bleu Armorique, novembre 2007
 

"Le Pays Malouin",

13 décembre 2007


Qui est donc ce mystérieux Guillaume Kerfontaine, qui défend la thèse d’une forêt de Brocéliande en pays de Combourg et Dol ? Si l’on en croit l’un de ses collaborateurs, interviewé récemment sur France Bleu Armorique, ce chercheur se cache sous un pseudonyme, pour ne pas heurter des collègues, en raison de ses activités professionnelles liées au monde du tourisme. Dont acte. Quoiqu’il en soit, notre homme est un grand pourfendeur d’une localisation de Brocéliande à Paimpont, qu’il juge impossible. Et à y regarder de plus près, la thèse présentée sur Internet paraît de plus en plus étayée au fil des semaines.

Brocéliande, c’est cette forêt mythique dans laquelle évoluent Merlin, la fée Viviane, Lancelot, Arthur et les chevaliers de la table ronde… « Des romans nés au XII° siècle sous la plume de trouvères de la seigneurie des Dol-Combourg » affirme Guillaume kerfontaine. Il fonde ses conclusions sur une étude approfondie des textes fondateurs. Ainsi, la forêt de Brocéliande se trouve au bord de la mer, la Manche, et aux marches de Bretagne : une ligne défensive comportant les châteaux de Combourg, Fougères, Vitré. Les deux éléments réunis nous situent en toute logique Brocéliande en Pays de Dol et Combourg. Et l’auteur de la thèse en trouve mille preuves, toutes publiées sur Internet.

L’exposé paraît convaincant, si l’on en croit les réactions de divers universitaires éminents, tous spécialistes du sujet. Ainsi, le Mont Douloureux, antre de Merlin dans la littérature arthurienne, a tout du Mont Dol, et la fontaine merveilleuse de la légende serait celle de Saint-Samson à Carfantin. Combourg n’est pas en reste : dès le XIII° siècle, les romans de la Table Ronde attribuent des armoiries à Lancelot du Lac. Ce sont celles des Coëtquen, une famille locale, et on les trouve au château de Combourg. Mieux : une miniature conservée à la bibliothèque nationale représente Lancelot avec ce blason devant ce qui semble bien être le château de Combourg. Notre lac tranquille, si cher à Chateaubriand, serait donc celui de la fée Viviane, la dame du lac. Des landes de Riniac où mourut le père de Lancelot au fantôme du chat noir en passant par la fontaine de Margatte, tout ici évoque le légendaire arthurien…

Selon Guillaume Kefontaine, le nom « Brocéliande » viendrait de « Bron » ou « Brech » (la Colline) et « Alan » (le prénom), tout comme « Broualan », le point culminant de notre région. Et l’auteur d’ajouter que le prieuré du Brégain, près de Broualan, était au XII° siècle jumelé avec celui de Monmouth, au Pays de Galles… Or c’est à Monmouth que s’écrivent les premiers romans du Graal ! Une certitude : selon les textes du XII° siècle, lorsque le roi Arthur traverse la manche, c’est pour se rendre au Mont-Saint-Michel, nommément cité. Notre région trouve là une dimension mythique qui séduira bon nombre d’entre nous.

 

 « Où se situe la forêt de Brocéliande ?
Le chercheur Guillaume Kerfontaine pense que la mythique forêt de Brocéliande s'étendait de la baie du Mont-Saint-Michel au sud de Combourg.

 

Pour beaucoup de gens, la forêt de Brocéliande correspond à l'actuelle forêt de Paimpont, mais rien n'est moins sûr. Un chercheur en effet, Guillaume Kerfontaine, vient de proposer une nouvelle localisation grâce à une documentation considérable et généralement peu connue. S'appuyant sur une analyse minutieuse des textes arthuriens les plus anciens et stades données historiques, ainsi que sur une étude fine de la toponymie, il démontre que cette forêt mythique s'étendait autrefois de la baie du Mont-Saint-Michel au sud de Combourg et de la forêt du Mesnil à celle de Villecartier.

Les premiers résultats de son travail de recherche ont été présentés sur Internet (www.paysdebroceliande.com) et seront dans les jours qui viennent complétés par des analyses de détail portant sur le souvenir local du roi Arthur, de la fontaine merveilleuse et du Saint Graal (dont la présence dans notre région est attestée par un texte du XII° siècle). Nul doute que cette thèse nouvelle qui bouscule les idées reçues fera couler beaucoup d'encre et suscitera des débats passionnés. Nous aurons donc l'occasion d'en reparler dans les' pages de notre journal. » 

Le Pays Malouin, 27 septembre 2007

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Dernière mise à jour le 10/03/2008
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